« A la guerre, les fautes n’admettent aucune réparation… » (Végèce)

enseignes1L’appui le plus ferme d’un État, ses éléments de gloire et d’orgueil consistent à posséder un grand nombre de soldats instruits. Ce ne sont pas les costumes resplendissants d’or, d’argent, de pierreries, qui nous concilient le respect ou le suffrage des ennemis; c’est la terreur des armes qui seule les subjugue. Du reste, en d’autres circonstances, comme l’a dit Caton, si une méprise a eu lieu, on peut y remédier avec le temps; à la guerre, les fautes n’admettent aucune réparation ; le châtiment suit immédiatement l’erreur. De deux choses l’une : ou ceux qui ont combattu avec mollesse et inhabilité succombent sur-le-champ; ou bien mis en déroute, ils n’osent plus se mesurer avec le vainqueur.

(Végèce, Art militaire 1/XIII – IVe siècle)

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